28/11/2006

28/11/06 - 21:18

Le plus mieux métier du monde

Le mien ? Parfois.

26/11/2006

26/11/06 - 01:00

French paradox

Entendu ce soir à propos de Mireille Mathieu : "Il y a des pays où elle est mondialement connue !!"

C'est exactement ça.

23/11/2006

23/11/06 - 00:43

Un canon de chez Canon

Aujourd'hui j'étais prêt à me laisser envoûter par un commercial furieusement mignon de chez Canon. Une belle allure, des yeux malicieux et un sourire à vous faire acheter une imprimerie entière. Heureusement que mon cerveau est tout aussi opérationnel que le reste sinon je me retrouvais ni une ni deux avec un contrat machine-toner-copies-maintenance 3 ans sur les bras !

21/11/2006

21/11/06 - 23:40

Permis d'éconduire

Puisqu'on ne peut pas plaire à tout le monde, l'inverse est vrai aussi. Et sur le net, t'as beau sélectionner tes photos avec précaution (ou avec Photoshop c'est selon), choisir tes mots et jouer avec, si tu n'as pas le "truc", ça ne (dé)collera pas.

Plus qu'indéfinissable ce fameux "truc" est plutôt un patchwork de stimulis multisensoriels et de choses presque invisibles que l'inconscient va poser en surcouche sur le portrait du prétendant. Tout ce magma ultra personnel fait de quêtes d'enfant, d'envies d'adulte, d'images, de manques et de surplus, tente de trouver sa place dans les yeux de l'autre.

Mais il ne suffit pas de faire se dialoguer deux solitudes pour parvenir à l'alchimie. Au contraire, la plupart du temps l'abus de paroles pixellisées ravage le charme éventuel de la rencontre et mène à l'échec. Comme deux ascenseurs parallèles qui ne se rencontreront jamais.

20/11/2006

20/11/06 - 00:10

Paris Photo 2006

J'ai découvert l'événement Paris Photo l'an dernier, et cette année j'ai pris à nouveau plaisir à me promener parmi les meilleures galeries du monde pour y voir les courants de la photographie contemporaine mais aussi les tirages vintage d'artistes comme Brassaï, Horst, Man Ray, etc.


1200 photos (only men!) d'un amateur de corps d'athlètes...


Sometimes remembering ain't no fun.


Un Jean-Baptiste Mondino dans votre salon pour pas trop cher ?


Un happening en plein salon.

15/11/2006

15/11/06 - 00:03

As if we never said goodbye

Il y a des sentiments qui font fi du temps et de l'espace. Il ne s'agit pas forcément d'amour, mais d'affection, d'affinité, de tendresse et de complicité. Un billet d'avion low-cost pour de high sensations.

Et voilà que Paris se transforme en une carte de menu du Lido : "Soirée Panache", "Soirée Champs-Elysées", "Matinée Champagne", "Soirée Quelle Nuit"...

La ville lumière sait aussi nous faire briller des étoiles dans les yeux.

Mais comme dans tout dîner-spectacle, après la dernière goutte de champagne avalée, le menu se solde par une note. Dans le cas présent on en connaissait le prix à l'avance. On a voulu être les acteurs de notre propre revue, coûte que coûte. Alors un billet d'avion low-cost oui, une love story low-cost, non.

12/11/2006

12/11/06 - 00:55

L'entretien de stage

Sur l'un des sites de chat où je suis inscrit je suis tombé sur un visage rencontré il y a plus de 10 ans. Avant même mon premier petit ami. En voici l'histoire.

Fin de première année de BTS, il me faut trouver un stage dans le domaine de la communication. Voulant connaître le travail d'agence, je me concentre sur les agences de pub de taille moyenne à Paris. L'un de mes premiers entretiens reste un souvenir étrange, aujourd'hui rigolo, mais à l'époque franchement perturbant.

Nous sommes en décembre ou janvier, j'y vais en fin de journée après les cours. Je suis reçu par le directeur de cette agence, proche de la quarantaine, petites lunettes rondes, qui se révélera être un drôle de personnage. D'emblée nous passons du bureau à un coin salon plus convivial, où il me propose un petit verre alcoolisé. Je m'attendais à être déstabilisé dans ce genre d'entretiens car dans la pub, tout le monde doit - soit-disant - être super cool, original, funky, trendy and so on... Donc jusqu'ici rien de bien surprenant, ça vous met même plutôt à l'aise. On parle du travail d'agence et de l'éventuel rôle du stagiaire : "Vous savez, chez nous, comme partout, à part vous demander si vous trouvez le bleu assez bleu, à votre niveau, vous ne ferez pas grand chose de concret..."

OK, ça calme, donc merci au revoir ? Non, il me dit que cela reste une opportunité à saisir, de voir le travail de l'intérieur, suivre les étapes, etc. Mais qu'il s'est fixé une règle pour recruter tous ses collaborateurs, qu'il s'agisse de vértitables employés ou stagiaires. Cette règle est que ces personnes doivent être potentiellement des amis, ce qui contribue à une bonne ambiance, etc. Donc il souhaite mieux les connaître pour les sélectionner. Bof, c'est un angle comme un autre, why not.

Toujours dans notre petit salon, tandis que dehors il fait déjà nuit et que l'agence s'est vidée, il me propose alors le jeu suivant, une sorte de jeu de la vérité "à la russe" : chacun pose à l'autre à tour de rôle une question et (je ne sais plus exactement pour quelle raison) doit enlever un vêtement pour "habiller" un luminaire qui se trouvait près de nous (je sais c'est aussi flou dans ma tête...)

Je ne sais pour quelle raison, une sorte de curiosité certainement mêlée à une probable excitation de l'inédit de la situation, je ne me suis toujours pas indigné, ou levé pour claquer la porte, mais je suis resté, et j'ai joué son jeu. Il faut croire, que, à l'abri des regards, avec cet inconnu, je sentais que je détenais tout de même un certain pouvoir sur lui et que je pourrais avoir le mot de la fin quoi qu'il arrive.

La seule question que je me souviens lui avoir posé lors de ce jeu était "quelle est la chose la plus folle qu'il ait fait par amour" et il a répondu qu'il a pris l'avion pour New-York sur un coup de tête pour tenter de renouer avec une relation perdue. A peu près au même moment il m'avouait être bi (ben tiens). Par ailleurs il a la bougeotte, il boit beaucoup plus que moi, qui boit très peu, il monte sur son bureau en chemise mais sans pantalon, faisant l'éloge de la passion amoureuse, etc.

Le jeu avance, et on se retrouve en sous-vêtement,... et là, alors que pour moi cela restait un jeu et que, majeur et vacciné j'ai accepté de jouer, j'allais y mettre fin au moment où cela ne m'amusait plus. En effet, il approche son visage de mon entrejambe sans toucher à quoi que ce soit, mais avec des mains qui commençaient à être trop proches aussi à mon goût. Et c'est seulement là que j'ai mis fin à ce jeu tordu. Je me suis levé, me suis rhabillé, il a pas trop compris pourquoi j'ai attendu ce moment là pour dire stop, mais moi non plus je ne le sais pas. J'ai descendu les escaliers à toute vitesse, et je me suis enfoncé dans la nuit déjà bien noire de cet hiver là, un peu coupable, et un peu hébété aussi, il faut bien le dire.

La proposition de stage tenait toujours (et pas que la propositon ;-) ), il va sans dire que je n'ai pas donné suite.

04/11/2006

04/11/06 - 21:11

And so you're back from outer space

Jeudi soir, un appel :
- allô Cheap, c'est V ! (ton enjoué)
- silence puis : bonsoir...
- bah voilà je me suis dit que ça faisait longtemps que j'avais pas eu de tes nouvelles alors voilà...
- silence...
- Je tombe mal peut-être, excuse-moi
- D'une part je suis assez malade et j'allais me coucher tôt là et surtout il me semblait qu'on en avait parlé...
- Oui, je sais mais je me suis dit qu'avec le temps, tout ça...
- Non V.
- Ok, bon ben je te laisse...
- Salut.

Le background ? ici et (et ça ne date pas d'hier).