30/09/2006

30/09/06 - 00:40

Sauvons nos folles !!


Depuis quelques temps je suis de plus en plus frappé et agacé par des propos "anti-folles" provenant d'amis gays. Cette homophobie dirigée vers une catégorie d'homos me hérisse le poil au plus haut point (et y'a de quoi faire!). Imitations, railleries, dénigrement... les folles ne sont pas épargnées, même par les gays.

Tout d'abord il serait facile de (psych)analyser cette haine comme le rejet d'une image de soi que l'on déteste se voir projeter, un aspect que l'on a peut-être tenté de gommer par le passé, tant il a pu causer des moqueries et un sentiment d'exclusion. Ensuite je trouve cela dommage car c'est générer de la haine au sein même d'une communauté qui souffre assez de l'homophobie extérieure.

Enfin, je trouve lâche de se moquer des homos les plus "visibles" et les plus assumés quand on est un homo passe-partout, qui s'assume certes, mais dans un périmètre bien délimité et sécurisant. Eux, par nature, ne se cachent pas, assument mieux que quiconque leur personnalité flamboyante et dérangeante, et je leur trouve du courage.

Personnellement je n'ai aucune attirance physique pour ce type de garçons, ils sont à l'opposé de mon idéal. Cependant il faut accepter la diversité dans toute communauté, et la coexistence de styles de vie et d'attitudes sans avoir besoin de dénigrer telle ou telle catégorie. Le respect que l'on réclame aux autres, on se doit de l'appliquer à tous.

Voilà, ça peut paraître un peu moralisateur et très politiquement correct, mais je l'avais sur le coeur (tout comme l'idée de détourner le logo de la WWF). Et puis c'est mon blogueuh je fais ce que je veux !

27/09/2006

27/09/06 - 02:03

The power of the music of the night

Lui : I am hearing barbra
Lui : what a thing...
Moi : really???
Lui : yes
Lui : and you connect
Lui : it's like a fantasy movie
Lui : every time you play barbra
Lui : he ... will appear
Moi : power of the music
Lui : yes
Moi : if you believe in it, it will happen

23/09/2006

23/09/06 - 23:25

Ruquier lit mon blog !

Ce soir dans son émission, Ruquier vient de faire exactement la même vanne que moi (mais avec 2 mois de retard...) sur Harry Roselmack.

21/09/2006

21/09/06 - 00:25

VQ

Lui : je veux faire l'amour avec toi dans toutes les capitales d'Europe !
Moi : plus que 24...

20/09/2006

20/09/06 - 00:08

Au petit malheur la chance


(choisir)

Savoir ce qui est bon pour soi. Elle est bien bonne. Si on savait ce qui est bon pour nous, on ne passerait pas notre vie à se tromper, à faire des erreurs, puis les corriger par d'autres erreurs, et ainsi de suite... Se jeter dans les bras de X pour oublier ceux de Y, mais plus on tente de l'effacer, plus le souvenir de Y persiste. Comme une tache que l'on ne fait qu'étaler et imprégner dans le tissu en tentant maladroitement de la nettoyer.

Quand sait-on vraiment qu'on a fait le bon choix ? Avant ? Pendant ? Après ? Et penser à ces milliards de paramètres qui nous font prendre telle ou telle direction, comme si nous étions programmés, ça me fatigue d'avance.

Et de toute façon il semblerait qu'il y ait des moments où tout simplement, aucun des choix possibles ne paraît être le bon. Aucun choix ne SERA le bon. Aucune des voies ne mène manifestement à la destination voulue. Par où passer ? Ne reste plus qu'à tracer un nouveau chemin, un cheminement inconnu, non balisé. Se changer soi pour marquer de ses pas ce nouveau tracé. Inventer une nouvelle vie et les gestes, les mots qui vont avec. Folie. En même temps, seule solution pour ne pas y sombrer.

13/09/2006

13/09/06 - 00:05

Faillite Club


(le passé)

On peut éprouver un certain plaisir à se sentir lié à quelqu'un. Etre addicté. S'enchaîner volontairement. Aimer ses chaînes, ce n'est pas être un esclave. Ca enivre un temps, ça vous soulève légèrement au dessus du bitume, car vous assumez intégralement cette dépendance. Peut-être parce qu'elle vous donne, plus que tout au monde, le sentiment d'exister en vous faisant éprouver des souffrances inouïes.

Mais toute dépendance a un objet, et elle s'alimente par l'appétit que suscite cet objet, par la possibilité de s'en approcher, de s'en nourrir.

Et quand l'objet s'efface, se raréfie et s'éloigne, la puissance et la froideur des chaînes tant aimées de cette addiction s'estompent. Tout ce "montage" (bondage?) n'a plus de raison d'être, et on se sent mûr pour, de soi-même, se délier de son emprise. Il ne s'agit pas là d'un abandon, mais de la fin d'une partie. L'échec d'une tentative pour trouver la bonne combinaison, celle qui ouvrira la malle aux trésors. Calmement, sereinement, on range ses chaînes et on se frotte les poignets. Le temps d'estomper le souvenir de leur douleur. Et pour mieux les tendre à nouveau.

P.S. : ce post n'a pas vocation à être compris par quiconque (ni par King-Kong non plus...).

10/09/2006

10/09/06 - 00:37

De l'ordre dans le placard

Oui, c'est un YouTube je sais! Mais au moins je ne vous le balance pas comme ça sans contexte, sans intro. Ceci est donc une surprenante pub d'un organisme israélien pour jeunes gays. Le slogan final est : On met de l'ordre dans le placard. Après la pub pour le tourisme israélien lors de la Coupe du Monde je suis de plus en plus bluffé :

06/09/2006

06/09/06 - 18:49

La BO des vacances

Peut-être que cela vous arrive aussi mais souvent les vacances sont marquées par une chanson qui en devient en quelque sorte la BO, la chanson phare à laquelle se rattachent les meilleurs souvenirs de son séjour. Pour moi ce sera ça, une chanson dance typiquement estivale, un duo improbable que j'ai pu voir sur scène au cours d'un show entre stand-up et chansons live (pas de play-back, ce sont de véritables chanteurs), et qui me fait encore rire aujourd'hui :

05/09/2006

05/09/06 - 01:04

He called me

"my sensational bonbon".

Je fond...

03/09/2006

03/09/06 - 12:32

Clin d'oeil de bienvenue

Ils savent vous faire un accueil les barcelonais :



...et quasiment assorti au papier peint de mon blog. Trop forts!

02/09/2006

02/09/06 - 22:50

Y el corazón me late al tiempo de la música

Oyoyoy muy complicado... Comment résumer 10 jours (et 9 nuits...) à Barcelone alors qu'une partie restera à jamais intime, que je ne vais pas faire un post par thème (art, architecture, gay lifestyle, impressions, rencontres...), que je vais vous épargner la séance diapo (tous en choeur : merciiiiii)...

Bon, en quelques mots, ce séjour a rempli ses promesses et les a même dépassées. Je ne pouvais imaginer tout à fait ce qui m'attendais là-bas. Je voulais juste découvrir une grande ville européenne "qui bouge" où se mêleraient culture, vie nocturne, mer et soleil.

Telle une mosaïque de Gaudi, ce séjour a été hautement coloré, ensoleillé, croustillant, virevoletant, surprenant, risqué, un peu branque aussi, décevant par endroits, mais l'ensemble forme un tout unique et donne un souffle d'énergie incroyable.


J'y ai laissé un petit bout de moi, comme un vêtement qui se déchire sur une poignée de porte ou un meuble quand on veut s'en aller très vite, sans regarder derrière soi pour ne pas se lamenter sur le temps qui est déjà écoulé et sur le présent qui se transforme sous vos yeux en souvenirs. Outre la découverte d'une partie de la culture espagnole et surtout catalane, j'en repars en revanche avec plein d'histoires, petites et grandes, des sons, des images, des sensations, des odeurs, des rencontres surréalistes, des fous rires et du strass dans les yeux...

02/09/06 - 21:48

VQ

Message sur un site durant mon absence :
- Lui : slt- tu sais j'ai une bonne gueule, surtout une belle bite et par dessus tout tres envie de te sauter ;-)
- Moi : salut, moi aussi j'ai une bonne gueule, une belle bite et j'ai longtemps hésité à sauter ton message sans y répondre. Ce sera non merci.