27/02/2006

27/02/06 - 00:06

Sexe, mensonges et vie de merde

Il m'arrive encore un truc qui ressemble à un mauvais scénario, genre Closer avec Julia Roberts sauf que les acteurs jouent un peu mieux et qu'il est difficile de faire pire comme scénario que Closer, enfin bref.

Je rencontre aujourd'hui un jeune homme qui me semble très très bien, il semble gentil, tendre, stable, m'appelle un peu trop vite "mon ange" à mon goût, mais passe encore. On boit un café près des Tuileries, et on a la confirmation qu'on est à la recherche de la même chose. Comme d'habitude on balaie plein de sujets pour mieux se connaître, et les instants de silence ne sont pas pesants.

On se quitte enthousiasmés en se promettant de se revoir dès lundi soir.

En rentrant j'apprends que mon ex sort actuellement avec l'ex de ce mec. Je découvre qu'il m'a menti sur différents points et que sa rupture est plus récente et plus vivace qu'il ne le disait. De plus il vit encore avec cet ex et il serait assez violent... (vous êtes déjà perdu ?). Que son ex se serve du mien pour accélérer leur rupture, ça les regarde, mais je refuse d'être l'instrument par lequel il va s'affranchir de sa relation pour le moins ambigüe tandis que je vois encore mon ex régulièrement et que son histoire semblait bien partie de son côté.

Que des histoires prometteuses avortent un peu vite je commence à en avoir l'habitude. J'aurais dû m'attendre à ce que le scénario soit différent des autres fois, histoire de ne pas tomber dans la routine. C'est bien connu, la routine ça tue le couple.

25/02/2006

25/02/06 - 23:23

WOW!!!! CLOVIS!!!!



Métamorphosé. Bogossifié.

24/02/2006

24/02/06 - 02:51

Rien que pour vos cieux

Il est des rencontres qui ne sont pas anodines. Il n'est pas question de sexe ni d'amour (50% de lecteurs perdus) mais plutôt d'une rencontre purement humaine entre deux êtres, un peu citoyens du monde et pleins de rêves.

Il est italien travaillant à NYC, on discutait depuis quelques mois de façon discontinue et dans le cadre de son travail il a pu venir à Paris. Première rencontre, petit frisson. Enchanté. "Super enchanté" me dit-il avec un sourire et un regard (et un accent!) à faire fondre ce qu'il reste de la calotte glacière. Quelque chose lui dit qu'on s'est rencontré dans une vie antérieure...

Nous avons passé la soirée à échanger sur de nombreux sujets et, comme c'est rarement le cas, son avis et son regard sur les choses était passionnant et amenait de réelles réflexions, un angle de vue neuf. Quelques leçons de la vie et d'expérience apprises en accéléré en quelque sorte.

"J'aime bien tes mains, ça m'électrise."

Comme si on m'avait envoyé cette personne pour entendre ces choses qui me feraient progresser. La vie (les vies), la mort, le passé, le présent, le futur, l'âme, la spiritualité, le business, les projets, les amis, les ex, jusqu'aux doutes et peurs intérieurs qui font notre solitude, tout y est passé.

Dîner dans un cadre feutré, thé au jasmin dans un cadre feutré, moment de tendresse dans le cadre feutré de la chambre d'hôtel... Mais il est temps de partir. Tout cela n'est évidemment qu'une parenthèse enchantée. La distance empêche toute illusion.

"Si l'on habitait la même ville je t'aurais proposé qu'on se revoit. Mais les choses ne sont pas figées, alors ne disparais pas."

Se reverra t-on avant son départ ? Que restera t-il pour lui de cette soirée une fois l'atlantique retraversé. Je n'en sais rien. Comme quoi il ne suffit pas d'avoir le costume de Superman pour pouvoir voler. Le ciel est chargé de drôles d'ondes magnétiques capables d'attirer l'un à l'autre deux personnes vivant pourtant de part et d'autre de l'océan.

En attendant, il faut sortir de ce rêve feutré et éviter les minutes superflues. Dire bonne nuit et se satisfaire d'un moment de grâce. S'engouffrer dans le vent glacé et interpeler un taxi. Voir défiler un Paris sombre et théâtral. Croire à une possible renaissance.

20/02/2006

20/02/06 - 00:25

Heureux au jeu...

"Je ne gagne jamais en ce moment. Je jouerais à la marelle que je perdrais"

dans Bob Le Flambeur, sur France 3...

16/02/2006

16/02/06 - 00:18

Stars when you shine you know how I feel


(une année)

It's a new dawn. It's a new day. It's a new life. For me. And I'm feeling good.

Une année passée à survivre, garder la tête hors de l'eau, s'agiter pour ne pas sombrer. Le temps fait son travail, moi le mien. Respire. Revis. Il est grand temps.

11/02/2006

11/02/06 - 19:47

Les lésions dangereuses

Serait-on formaté pour aller vers un certain type de mecs ? Est-on condamné à répéter pendant un certain temps les même scénario ?

Que faut-il pour reformater le disque dur, radicalement changer de direction, et envisager les autres d'une manière nouvelle?

Le reformatage de disque dur dont je parlais il y a quelque temps tarde à se mettre en place. Tout simplement parce que je ne sais pas comment m'y prendre, que j'ai du mal à larguer les amarres qui me rattachent à mon ancien moi, et enfin, parce que je sais au fond de moi, que le temps n'est pas encore venu.

Est-il possible, ne serait-ce qu'un temps, de renier et liquider cette sorte de quête définitivement stupide. Cette chimère qui me poursuit depuis mon adolescence où j'ai l'impression d'avoir été berné par quelques poètes et auteurs détraqués. Par la suite je me suis fabriqué des illusions, des espoirs si puissants que le but semblait à portée de main, mais je n'ai empoigné que des déceptions, du vide, du vent.

Alors ces derniers temps je me demande à quoi bon insister. Tout simplement laisser couler, arrêter d'envisager les gens de façon binaire, arrêter d'y penser. J'aimerais tant avoir cette capacité, cette distance. Parce que c'est si pathétique parfois (ce post en est l'exemple éclatant). Je vois bien que mon empressement à trouver le type idéal n'a d'égal que le vide que je cherche à combler.

Lésions, balafres, cicatrices... besoin d'une greffe.

07/02/2006

07/02/06 - 01:01

VQ

Sur un chat
- Lui : bsr tu ch un plan?
- Moi : non, le sommeil.

02/02/2006

02/02/06 - 23:36

Une bouteille à la Mère